samedi 13 septembre 2008

Les hackers célèbres

Originellement, le qualificatif hacker désignait au MIT (Massachusetts Institute of Technology) un étudiant ingénieux, un programmeur de génie, ou parfois plus simplement un bidouilleur. A ce titre, Richard Stallman, Dennis Ritchie, Ken Thompson, Steve Wozniak ou encore Linus Torvald peuvent être considérés comme des hackers, ancienne génération.

Désormais, un hacker est un spécialiste en informatique : programmation, administration ou sécurité. Ils se répartissent en plusieurs catégories selon la nature de leurs actes et leurs motivations. Ainsi les chapeaux blancs (ou white hats) sont en général des consultants en sécurité, des chercheurs, des administrateurs réseaux, voire des cyberpoliciers. H.D Moore, Jon Ellch ou Joanna Rutkowska entrent notamment dans cette catégorie.

Les chapeaux gris (ou grey hats) sont amenés à pénétrer illégalement dans des systèmes. Cependant, leur volonté n'est pas toujours de nuire. Ils sont en général en quête de défis à relever, une façon pour eux d'éprouver et démontrer leurs compétences. Le britannique passionné d'extraterrestres Gary McKinnon, peut sans doute être considéré comme un grey hat, bien que les autorités américaines le qualifieraient plutôt de black hat.

Les chapeaux noirs (ou black hats) sont plus communément qualifiés de pirates. Créateurs de virus, cyber-escrocs ou espions, leurs actions sont motivées par le profit, la destruction ou toute action qualifiée de néfaste. Cependant, tomber du côté obscur n'interdit pas de changer ultérieurement de profil pour devenir en quelque sorte un repenti. Celui-ci ne manque souvent pas d'intéresser les firmes spécialisées dans la sécurité. Une reconversion en tant que consultant est courante. Kevin Mitnick ou Kevin Poulsen sont deux exemples de pirates ayant rejoint le clan des white hats.

Kevin Mitnick

Très célèbre pirate américain des années 80 et 90, depuis reconverti en auteur et consultant en sécurité informatique, il doit sa renommée à ses intrusions dans les systèmes de Pacific Bell, Fujitsu, Motorola, Nokia et Sun Microsystems. Kevin Mitnick est plus particulièrement reconnu pour ses opérations de phreaking, c'est-à-dire d'exploitation des infrastructures téléphoniques.

Précoce, il écope dès 17 ans d'une première condamnation à trois mois de détention en centre de redressement pour avoir pénétré le central téléphonique de Pacific Bell à Los Angeles et détourné des lignes téléphoniques à titre personnel. En 1983, il pénètre un ordinateur du Pentagone depuis l'université de Southern California et sa connexion à l'ARPAnet, l'aïeul d'Internet. Il passera cette fois six mois dans un centre de détention. Suivront d'autres affaires et nouvelles condamnations.

Quelques années plus tard, en 1989, fraichement sorti de prison, Kevin Mitnick semble un temps tirer un trait sur son passé de hacker, avant d'être finalement inculpé pour s'être introduit dans le réseau d'une société de télécommunications. Il sera cette fois-ci plus rapide que le FBI, qui mettra deux ans pour le retrouver. La police le soupçonne d'ailleurs d'avoir pris le contrôle du réseau téléphonique de Californie afin de mettre sur écoute les agents fédéraux chargés de le capturer.

Le 15 février 1995, il est finalement arrêté, grâce notamment à un expert en sécurité informatique et hacker : Tsutomu Shimomura. Mitnick aurait le 25 décembre 1994 utilisé la technique de l'IP spoofing pour pénétrer l'ordinateur du japonais. Libéré en 2002 après 5 ans de prison, il devra encore attendre 2 ans pour obtenir l'autorisation d'utiliser un téléphone mobile, puis un ordinateur non connecté à Internet pour rédiger son premier ouvrage consacré au social engineering.

Kevin Poulsen

Ancien pirate et phreaker, Kevin Lee Poulsen (aka Dark Dante) fut notamment le premier hacker a expérimenté aux Etats-Unis des accusations d'espionnage. Tout comme Kevin Mitnick, il est un repenti. D'abord journaliste pour le magazine en ligne SecurityFocus, il est désormais rédacteur en chef de Wired News. En outre, il collabore avec le gouvernement américain dans la lutte contre la pédophilie sur Internet.

Toutefois, les rapports entre Kevin Poulsen et les autorités n'ont pas toujours été au beau fixe. Loin s'en faut. Sa première intrusion remonte à 1983. Tout juste âgé de 17 ans, il utilise l'ordinateur offert par ses parents - un TRS-80 cadencé à 1,77 MHz et doté 4 Ko de RAM - pour pénétrer le réseau ARPAnet de l'Université de Californie (UCLA). En 1987, travaillant pour Sun Microsystems et le Pentagone en tant que consultant en sécurité informatique, il dérobe une bande magnétique classée secret défense. Il s'introduit également dans un réseau de l'armée de terre, dénommé MASnet.

Mettant à contribution ses talents en crochetage de serrures, il entre par effraction dans les centraux téléphoniques de Pacific Bell où il subtilise du matériel. Traqué durant 17 mois par le FBI et des détectives de Pacific Bell, il réalise son plus célèbre piratage. Prenant le contrôle des lignes téléphoniques d'une station de radio de Los Angeles, il s'arrange pour être le 102e auditeur à appeler lors d'une émission et remporte une Porsche. Une émission télévisée de NBC permettra malgré tout son arrestation en avril 1991. Il écopera d'une peine de 51 mois de prison ferme, la condamnation la plus sévère prononcée à l'époque pour un délit informatique

Gary McKinnon

Pratiquement catapulté au rang d'ennemi public numéro un aux Etats-Unis, Gary McKinnon, aka Solo, est un ressortissant britannique menacé d'extradition pour le piratage de sites militaires. Il est ainsi accusé d'avoir pénétré dans pas moins de 97 ordinateurs américains, dont certains appartenaient à la NASA, la Navy, l'armée de l'air, le ministère de la défense et le Pentagone.

McKinnon pourrait figurer dans la catégorie des grey hat, c'est-à-dire des hackers pouvant être amenés à commettre des délits sans toutefois chercher intentionnellement à nuire. Ce qui est bien le cas du britannique qui a expliqué aux juges chercher uniquement à établir des preuves de l'existence des OVNIS. Il a également affirmé être convaincu que les américains détenaient une technologie antigravité.

Sa passion risque toutefois de lui coûter cher puisque s'il venait à être extradé et reconnu coupable par une cour de justice américaine, il encourrait jusqu'à 70 ans de détention, voire même un séjour à Guantanamo. Gary McKinnon aurait selon les autorités causé plus de 700 000 dollars de dommages et rendu inopérable le système informatique d'une base navale armée pendant une période critique, après le 11 Septembre 2001.

Cheval de Troie

Un cheval de Troie n’est pas un virus informatiquedans le sens où il ne se duplique pas par lui-même, fonction essentielle pour qu’un logiciel puisse être considéré comme un virus. Un cheval de Troie est conçu pour être dupliqué par des utilisateurs naïfs, attirés par les fonctionnalités vantées.

Les chevaux de Troie servent très fréquemment à introduire une porte dérobée sur un ordinateur. L’action nuisible à l’utilisateur est alors le fait qu’un pirate informatique peut à tout moment prendre à distance (par Internet) le contrôle de l’ordinateur.Outil préférer des pirates...

Il est difficile, voire impossible de définir exactement ce qu’est un cheval de Troie, car la légitimité d’un logiciel dépend aussi du contexte dans lequel il est employé. Les portes dérobées par exemple peuvent s’avérer utiles pour un administrateur réseau ; en revanche, dans les mains d’un pirate elles sont clairement illégitimes.

Les virus

  • Le virus classique est un morceau de programme, souvent écrit en assembleur, qui s'intègre dans un programme normal, le plus souvent à la fin, mais aussi au début voire au milieu. Chaque fois que l'utilisateur exécute ce programme « infecté », il active le virus qui en profite pour aller s'intégrer dans d'autres programmes exécutables. De plus, lorsqu'il contient une charge utile, il peut, après un certain temps (qui peut être très long) ou un évènement particulier, exécuter une action prédéterminée. Cette action peut aller d'un simple message anodin à la détérioration de certaines fonctions du système d'exploitation ou la détérioration de certains fichiers ou même la destruction complète de toutes les données de l'ordinateur. On parle dans ce cas de bombe logique et de charge utile.
  • Un virus de boot s'installe dans un des secteurs de boot d'un périphérique de démarrage: disque dur (le secteur de boot principal, le Master Boot Record, ou celui d'une partition), disquette, ou autre. Il remplace un chargeur d'amorçage (ou programme de démarrage ou bootloader) existant (en copiant l'original ailleurs) ou en créé un (sur un disque ou il n'y en avait pas) mais ne modifie pas un programme comme un virus normal; quand il remplace un programme de démarrage existant, il agit un peu comme un virus prepender (qui s'insère au début), mais le fait d'infecter aussi un périphérique vierge de tout logiciel de démarrage le distingue du virus classique, qui ne s'attaque jamais à rien.
  • Les macro-virus qui s'attaquent aux macros de logiciels de la suite Microsoft Office (Word, Excel, etc.) grâce au VBA de Microsoft. Par exemple, en s'intégrant dans le modèle normal.dot de Word, un virus peut être activé à chaque fois que l'utilisateur lance ce programme.
  • Les virus-vers, apparus aux environs de l'année 2003, ayant connu un développement fulgurant dans les années qui suivirent, sont des virus classiques car ils ont un programme hôte. Mais s'apparentent aux vers (en anglais "worm") car :
    • Leur mode de propagation est lié au réseau, comme des vers, en général via l'exploitation de failles de sécurité.
    • Comme des vers, leur action se veut discrète, et non-destructrice pour les utilisateurs de la machine infectée.
    • Comme des vers, ils poursuivent des buts à visée large, tels que l'attaque par saturation des ressources ou attaque DoS (Denial of Service) d'un serveur par des milliers de machines infectées se connectant simultanément.
  • Les virus de type Batch, apparu à l'époque où MS-DOSétait le système d'exploitation en vogue, sont des virus "primitifs". Bien que capables de se reproduire et d'infecter d'autres fichiers Batchs, ils sont lents et ont un pouvoir infectant très faible. Certains programmeurs ont été jusqu'à créer des virus Batch cryptés et polymorphes. Ce qui relève d'une vrai prouesse technique tant le langage Batch est simple et primitif.

D'autres menaces existent en informatique, s'en distinguant souvent par l'absence de système de reproduction qui caractérise les virus et les vers : le terme de « logiciel malveillant » (malware en anglais) est dans ce cas plus approprié.

  • la cryptographie : à chaque réplication, le virus est chiffré (afin de dissimuler les instructions qui, si elles s'y trouvaient en clair, révéleraient la présence de ce virus ou pourraient indiquer la présence de code suspect).
  • le polymorphisme : le virus est chiffré et la routine de déchiffrement est capable de changer certaines de ses instructions au fil des réplications afin de rendre plus difficile la détection par les antivirus.
  • le métamorphisme : contrairement au chiffrement simple et au polymorphisme, où le corps du virus ne change pas et est simplement chiffré, le métamorphisme permet au virus de modifier sa structure même et les instructions qui le composent.
  • la furtivité : le virus « trompe » le système d'exploitation (et par conséquent les logiciels antivirus) sur l'état des fichiers infectés. Des rootkits permettent de créer de tels virus. Par exemple, l'exploitation d'une faille de sécurité au niveau des répertoires permet de masquer l'existence de certains fichiers exécutables ainsi que les processus qui leur sont associés.

Les logiciels antivirussont des logiciels capables de détecter des virus, détruire, mettre en quarantaine et parfois de réparer les fichiers infectés sans les endommager. Ils utilisent pour cela de nombreuses techniques, parmi lesquelles :

  • la reconnaissance de séquences d'octets caractéristiques (signatures) d'un virus particulier ;
  • la détection d'instructions suspectes dans le code d'un programme (analyse heuristique);
  • la création de listes de renseignements sur tous les fichiers du système, en vue de détecter d'éventuelles modifications ultérieures de ces fichiers par un virus ;
  • la détection d'ordres suspects ;
  • la surveillance des lecteurs de support amovible : disquettes, Zip, CD-ROM, DVD-ROM
Comme antivirus gratuit je vous conseil AVG qui est pour moi le meilleur et qui de plus est gratuit!!!!!

Qu'est ce qu'un ordinateur?

Voila une trés belle question pour commencer ce blog lol mais cette question est primordial avant de savoir toute autre chose car pour bien se servir d'un pc il faut déjà savoir de quoi il est constitué ainsi que son fonctionnement, et ui car le pc lui n'écoute que ce qu'on lui dit.....lol

Un pc ou ordinateurest une machine dotée d'une unité de traitement lui permettant d'exécuter des programmes enregistrés. C'est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, ou bits. Cette machine permet de traiter desinfos selon des séquences d'instructions prédéfinies, appelé aussi programmes.

Elle interagit avec l'environnement grâce à des périphériques comme le moniteur, le clavier, le modem, le lecteur cd, la carte graphique.... Les ordinateurs peuvent être classés selon plusieurs critères (domaine d'application, taille ou architecture).


Les ordinateurs furent d'abord utilisés pour le calcul (en nombres entiers d'abord, puis flottants).

  • On ne peut cependant les assimiler à de simples calculateurs : en effet, le résultat du traitement d'un ordinateur peut être non seulement une série de nombres, mais aussi un nouveau programme (utilisable par cet ordinateur ou par un autre).
  • Dans l'architecture de von neumann, les données sont banalisées et peuvent être interprétées indifféremment comme des nombres, des instructions, des valeurs logiques ou tout symbole défini arbitrairement (lettre de l’alphabet, par exemple).
  • Le calcul représente une des applications possibles. Dans ce cas, les données sont traitées comme des nombres.
  • L’ordinateur est utilisé aussi pour ses possibilités d'organisation de l’information, entre autres sur des périphériques de stockage magnétique. On a calculé à la fin des années 1980 que sans les ordinateurs il faudrait toute la population française juste pour faire dans ce pays le seul travail des banques
    • Cette capacité d’organiser les informations a généralisé l’usage du traitement de texte dans le grand public ;
    • la gestion des bases de donnéesrelationnelles permet également de retrouver et de consolider des informations réparties vues par l'utilisateur comme plusieurs tables indépendantes.

Cette création d'un néologisme fut à l'origine de traductions multiples des expressions Supercomputer, superordinateur ou supercalculateur, et Quantum computer, ordinateur quantique. Dans ce dernier cas, l'utilisation du mot "ordinateur" est justement surfaite car les possibilités envisageables pour le calcul quantique sont loin de la polyvalence d'un "ordinateur".

L’expérience a appris à distinguer dans un ordinateur deux aspects, dont le second avait été au départ sous-estimé :

  • l’architecture physique, matérielle (alias hardware ou hard) ;
  • l’architecture logicielle (alias software ou soft) ; un ordinateur très avancé techniquement pour son époque comme le Gamma 60 de la compagnie Bull n’eut pas le succès attendu, pour la simple raison qu’il existait peu de moyens de mettre en œuvre commodément ses possibilités techniques. Le logiciel - et son complément les services (formation, maintenance, etc.) - forme depuis le milieu des années 1980 l’essentiel des coûts d’équipement informatique, le matériel n’y ayant qu’une part minoritaire.

Parmi toutes les machines inventées par l'homme, l'ordinateur est celle qui se rapproche le plus du concept anthropologique suivant :

Organe d'entrée.Organe de traitement de l'information.Organe de sortie

Chez l'homme les organes d'entrée sont les cinq sens, l'organe de traitement est le cerveau dont les logiciels sont l'apprentissage avec des mises à jour constantes en cours de vie, puis les organes de sortie sont les muscles. Pour les ordinateurs modernes les organes d'entrée sont le clavier et la souris et les organes de sortie, l'écran, l'imprimante, le graveur de DVD etc.

Éclaté d'un ordinateur.
Éclaté d'un ordinateur.

Les techniques utilisées pour fabriquer ces machines ont énormément changé depuis les années 1940 et sont devenues une technologie(c’est-à-dire un ensemble industriel organisé autour de techniques) à part entière depuis les années 1970. Beaucoup utilisent encore les concepts définis par John Von Neumann, bien que cette architecture soit en régression : les programmes ne se modifient plus guère eux-mêmes (ce qui serait considéré comme une mauvaise pratique de programmation), et le matériel prend en compte cette nouvelle donne en séparant aujourd'hui nettement le stockage des instructions et des données, y compris dans les caches.

L’architecture de von Neumann décomposait l’ordinateur en quatre parties distinctes :

  1. L’unité arithmétique et logique (ual) ou unité de traitement : son rôle est d’effectuer les opérations de base, un peu comme le ferait une calculette.
  2. L’unité de contrôle. C’est l’équivalent des doigts qui actionneraient la calculette.
  3. La mémoire qui contient à la fois les données et le programme qui dira à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données. La mémoirese divise entre mémoire volatile (programmes et données en cours de fonctionnement) et mémoire permanente (programmes et données de base de la machine).
  4. Les entrées-sorties : dispositifs qui permettent de communiquer avec le monde extérieur.

Le système d’exploitation est le programme central qui contient les programmes de base nécessaires au bon fonctionnement des applications de l’ordinateur.

Le système d’exploitation alloue les ressources physiques de l’ordinateur (temps processeur, mémoire, etc.) aux différents programmes en cours d’exécution. Il fournit aussi des outils aux logiciels (comme les pilotes) afin de leur faciliter l’utilisation des différents périphériquesans avoir à en connaître les détails physiques.exemple le plus connu et le plus nul de tous pour ma part lol windows et le best linux une distribution gratuite et flexible a vonlonté.

Présentation

Bonjour a tous passionné par l'informatique j'ai décidé de crée ce blog qui va donc vous parler de chose simples et basique de l'informatique, qui sera à la porter de tous le monde.
Dans ce blog je vais aborder plusieurs sujet comme:

Les languages de programmation
L'architecture des ordinateurs
L'alqotithmique

Ces sujets ci-dessus ne sont donner qu'a titre d'exemple bien d'autre sujet viendront completer ce blog qui je l'espere vous pliras.
Merci a tous en éspérant vous rende service avec ces petite connaisances informatique.